Présentée en ouverture du Festival de Cannes, cette fable d’époque, aux accents romanesques et burlesques, situe son action dans le Paris bouillonnant des années 1920. Nul doute que Pierre Salvadori (En liberté !) retranscrira avec talent l’imaginaire de ces années folles marquées par une grande effervescence artistique
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…